L'emploi au Maroc

L’offshoring serait il le métier de demain au Maroc ?


Dans le contexte économique actuel, le Maroc est enclin à devenir un pays exportateur de service par excellence. Le programme Emergence traduit parfaitement cette tendance.
En effet , c’est le 23 mars 2005, que les consultants du Cabinet MCKINSEY ont exposé au comité de pilotage , les grandes lignes de ce qui est perçu par le microsome des affaires comme une véritable feuille de route économique pour l’essor du pays.
Voici d’abord quelques chiffres clé de la tranche en voie de réalisation :

  • Il s’agit d’un investissement de 200 millions de dollars
  • Un parc de 53 hectares où s’implantera le Nearshore park avec 250 000 m² de bureaux et de commerce.
  • L’objectif en 2015, c’est que l’offshoring puisse contribuer à hauteur de 500 millions de dollars au PIB et à la balance commerciale.

Dans cette configuration, les ressources humaines peuvent constituer à la fois une opportunité pour les prochains lauréats, et une contrainte pour les investisseurs de part la rareté des profils dont la formation est en adéquation avec les emplois proposés.
Nos futurs lauréats devraient aujourd’hui se diriger vers les métiers de la banque et des assurances, les prestations administratives (Comptabilité, Finance, Call Center, Gestion de la paie, Administration du personnel) ainsi que les métiers de l’informatique (le Help Desk, la Gestion des applications et la Gestion des infrastructures). Ce sont en effet les secteurs qui seront d’ici 2015 les plus demandeurs en matière de ressources humaines. En effet, 40 000 à 50 000 postes sont prévus mais le Maroc aujourd’hui ne dispose pas d’autant de ressources.
C’est la raison pour laquelle le gouvernement en collaboration avec l’OFPPT et le conservatoire des arts et des métiers (CNAM) a pour projet de lancer près de 25 000 formations qualifiantes afin de combler nos futurs besoins en recrutement.
Une palette de formation qualifiante sera donc proposée aux futurs bacheliers (Bac+2, Bac+4, diplôme d’ingénieur et école de commerce).
Les langues seront de plus en plus un « Must have » pour les futurs lauréat. La pratique courante de l’anglais ou de l’espagnol devrait donc être une priorité. L’offshoring s’impose donc comme étant un secteur porteur aussi bien pour l’économie du pays, que pour les futurs demandeurs d’emploi. Nous conseillons donc aux jeunes de s’orienter vers ces formations pour leurs assurer une forte employabilité pour l’avenir.


publiée le 07/03/2007
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